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Phare d’Eckmühl

Phare d’Eckmühl

Tour en maçonnerie de pierres apparentes centrée sur un soubassement carré de deux niveaux en maçonnerie de pierres apparentes entouré d’ un mur d’ enceinte. Fût terminé par congé et astragale.

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Collection: phares de Bretagne

Phare d’Eckmühl


Matière: Résine
Taille: 14.0 x 5.5 x 6.0 cm

  • Localisation : Penmarc’h, Finistère
  • Construction : 1893 - 1897
  • Hauteur : 60,00 m
  • Élévation : 65,00 m
  • Portée : 23 milles nautiques
     

C’est le grand phare Bigouden, situé au village de Saint-Pierre sur la commune de Penmarc’h (Finistère). D’une hauteur de 60 mètres, la tour octogonale est construite en granit de Kersanton venant de la commune de l’Hôpital Canfrout, avec encorbellement à la partie supérieure. La partie intérieure, cylindrique est entièrement recouverte de plaques d’opaline. L’escalier à vis comportant plus de 300 marches pour accéder à la lanterne est l’objet d’une course tous les ans.

A 120 mètres à l’ouest du grand phare se trouve une tour de 40 mètres de haut qui fut le premier feu dont l’étude fut lancée par le comité de Salut Public par un décret du 3 pluviôse de l’an II (22 janvier 1794). Arrêté pendant par manque de crédits, après arrêts et reprises de travaux, la décision est prise le 11 novembre 1831 d’ériger cette tour dont l’allumage a lieu le 20 novembre 1835. (Cette tour est identique à celle du Phare de de Batz). Suite à un programme d’électrification des grands feux d’atterrissages des côtes de France (loi du 3 avril 1882) on s’aperçut qu’il était impossible de modifier et de rehausser la tour de 40 mètres, et qu’il devenait nécessaire de construire un autre phare plus haut et plus puissant. Le même problème se posait de la même manière pour le feu de l’Île Vierge dans le nord du département.

Le 7 octobre 1892 se produisit un événement inattendu : le décès à Paris de la marquise de Blocqueville. Elle était la fille du maréchal Davout, duc d’Auerstaedt et prince d’Eckmühl. Par testament elle léguait une somme de 300 000 francs pour une fondation destinée à la construction d’un phare « sur un point dangereux des côtes de France, non miné par la mer ». Une commission trancha pour la construction à Penmarc’h plutôt qu’à l’ile Vierge. Les travaux débutèrent  en 1893. Les dépenses s’étant élevées à 450 000 francs,  l’Etat paya la différence. L’inauguration eut lieu le 17 octobre 1897. Des alternateurs entrainés par des machines à vapeur de 12 chevaux produisaient l’électricité alimentant des lampes à arc. La portée du phare était alors de 100 kilomètres.
Ainsi, grâce au legs d’une marquise parisienne un phare des côtes bretonnes porte le nom, mal orthographié d’ailleurs, d’un village du fond de la Bavière.