Bienvenue dans notre phare-macie, l’apothicaire des collectionneurs
phares-de-bretagne
Phare de Créac’h

Phare de Créac’h

Le phare du Créac’h ("promontoire" en Breton) situé à l’extrémité Ouest de l’île d’Ouessant fut l’un des phares les plus puissants du monde. Il est très reconnaissable avec ses bandes noires et blanches.

En savoir plus

mer405

10,76 €

Disponibilité : En stock

Notes et évaluations clients

Personne n'a fait d'évaluation
dans cette langue
Note / écrire un commentaire

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...

Collection: phares de Bretagne

Phare de Créac’h


 

Télécharger les Phares de France dans Google Earth

Matière: Résine
Taille: 11.5 x 8.0 x 7.0 cm

  • Localisation : Île d’Ouessant, Finistère
  • Construction : 1863
  • Hauteur : 54,85 m
  • Élévation : 70 m

Portée : 32 milles nautiques

Le mot Créac’h en breton veut dire promontoire. Ce phare situé à l’extrémité ouest de l’ile d’Ouessant fut l’un des plus puissants du monde. Reconnaissable de jour avec ses larges bandes blanches et noires. Au pied se trouve son ancienne usine électrique transformée en musée des phares et balises. Sept agents assurent en permanence le fonctionnement et l’entretien du phare.

C’est par un décret impérial de 1860 qu’est décidée la construction d’un phare pour sécuriser ces parages dangereux.  Le phare du Stiff fonctionne déjà depuis 164 ans quand le phare de Créac’h est mis en service en 1863, il signale l’entrée de la Manche aux navires en provenance de l’Atlantique.

Electrifié en 1888, renforcé en 1901 il est à la pointe des technologies en matière d’éclairage. En 1969 un système de 4 lampes au xénon donnant une puissance de 1600 W chacune est installé, remplacé en 1995 par 4 lampes aux iodures de 2000 W.

Le phare de Créac’h sera un des rares phares équipé d’une corne de brume à air comprimé installée au pied de la tour mais la portée d’un tel signal sonore par temps de brume est très limitée et ne put éviter le naufrage à proximité de la tour, d’un paquebot anglais le «  Drummond Castle » venant du Cap de Bonne Espérance et se rendant à Londres le 16 juin 1896 avec 251 passagers et hommes d’équipage. Seulement trois survivants furent secourus par les Ouessantins.