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Phare Ar Men

Phare Ar Men

Ar-Men est l’un des phares les plus connus, en raison de son caractère isolé, des difficultés considérables qu’a présenté sa construction et du danger qu’il y avait à relever son personnel.

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Collection: phares de Bretagne

Phare - Ar Men


 

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Matière: Résine
Taille: 12.3 x 6.7 x 8.0 cm

  • Localisation : Ile de Sein, Finistère
  • Construction : 1867 à 1881
  • Hauteur : 33,50 m
  • Élévation : 37 m
  • Portée : 23.50 milles nautiques

 

Surnommé par les gardiens de phare « l’Enfer des Enfers », il est avec Kéréon, le phare de la Vieille et la Jument un phare en mer. Surtout connu en raison des difficultés à relever les équipes de gardiens tous les quinze jours à cause du temps épouvantable dans les parages. Pendant les tempêtes la forte houle fait trembler tout l’édifice et fait tomber ce qui est accroché aux murs rendant particulièrement difficile la vie des gardiens.

Situé à 10 Km à l’ouest de l'ile de Sein (sur la chaussée de Sein) il est construit sur un rocher qui découvre à chaque marée. 
Le 16 avril 1867 l’ingénieur Paul Joly qui a reçu mission d’étudier la construction d’un phare met le pied sur la roche d’Ar Men. Le chantier est ouvert en mai 1967. On commence par percer des trous pour servir d’accroche. Joly a recruté des marins du coin pour le travail. Les forts courants et l’état de la mer font que cette année on a pu accoster que 7 fois et percer 15 trous. La construction d’Ar Men sera certainement le chantier le plus difficile et ce n’est que le 18 février 1881 qu’on lieu les premiers essais d’allumage, l’allumage définitif n’arrivant que le 31 août 1881.

Mais il apparaît que des faiblesses se font jour le diamètre étant trop étroit. On décide donc de réaliser une ceinture de 11,20 mètres de haut. Ce travail va durer 17 ans. C’est seulement en 1897, 32 ans après les premières études qu’on considère que le phare d’Ar Men est achevé et à l’abri de tout danger.
Mais le 13 décembre 1923 trois gardiens sont en poste sur le phare d’Ar-Men. Alors qu’ils sont à la lanterne pour allumer le feu, un incendie se déclare en dessous dans la cuisine. « les vitres explosent. Des flammes énormes sortent des fenêtres de la cuisine et de la première chambre. Le feu est en train de gagner les trois autres chambres superposées, puis la lanterne. » Et le feu risque de gagner le pied de la tour où sont stockés 4000 litres de pétrole. L’escalier étant impraticable les trois hommes parviennent à descendre par l’extérieur le long de la tour et se réfugient sur l’étroite plateforme au pied de la tour. Le feu perdant de sa puissance, ils parviennent à le maîtriser vers 8 heures du matin. Ils seront secourus bien plus tard par le baliseur « Léon Bourdettes » qui les a aperçus.